Une maroquinerie connectée pour les Galeries Lafayette cannoises

Les Galeries Lafayette  de Cannes dévoilent un nouveau concept, dédié aux dernières sorties maroquinerie du magasin.

« Comment limiter les stocks tout en offrant le maximum d’information au client ? »

C’est la question à laquelle les Galeries Lafayette ont répondus.

Dans ce nouveau point de vente, vous ne trouverez pas deux fois le même article. En effet, avec la technologie NFC, Galeries Lafayette dématérialise ses gammes.

Chaque article est porteur d’une puce NFC qui peut être lu sur un lecteur disposé sur un présentoir. Ainsi, vous retrouverez toutes les informations relatives au produit directement sur la tablette et choisir la couleur, la taille et la matière du produit directement sur le support digital.

Vous pouvez, enfin, après avoir payé vos articles choisir de vous faire livrer chez vous ou de venir le récupérer dans votre point de vente.

La maroquinerie connectée des Galeries Lafayette de Cannes couvre un ...

Marriott Lyon – Digitalisé par Deepidoo !

L’accueil des groupes et séminaires représentait un enjeu essentiel de la rénovation de l’hôtel Marriott Lyon, situé au coeur de la cité internationale.

Deepidoo a ainsi déployé sa solution d’affichage dynamique au sein des différents halls et espaces de réunion de l’hôtel. Objectif ? Fluidifier l’accueil des groupes tout en apportant davantage d’autonomie à la clientèle.

Merci à Marriott d’avoir fait confiance à Deepidoo sur ce projet !

Retrouvez l’article complet


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Deepidoo fier d’équiper Idéal Pneu

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Dans l’optique de rendre l’expérience client toujours plus agréable, Deepidoo a réinventé l’animation des points de vente Idéal Pneu, avec la mise en place d’une solution d’affichages dynamiques et de radio In Store.

La presse en parle juste ici.


Spécialiste de la vente et du montage de pneus en Rhône-Alpes, l’enseigne a récemment inauguré sa septième boutique à Dardilly (69). Il y a 11 ans maintenant, Idéal Pneu ouvrait son premier magasin à Meyzieu et lançait alors un nouveau concept dans le secteur de la pneumatique : des espaces accueillants où professionnels et particuliers peuvent profiter de la vente de pneus à des prix très compétitifs, alignés sur ceux du web, conjuguée à des services de montage, location, livraison à domicile…

Design sonore Carrefour

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Carrefour abandonne son célèbre « J’optimisme ! » et laisse place à une toute nouvelle identité sonore. Force de différenciation, le groupe affirme pour la première fois un design musical personnalisé. Fin, frais et dynamique, c’est signé Sixième Son.

Cette création sur-mesure fera ses premières apparitions dès la fin du mois d’Avril, notamment dans une campagne publicitaire de chez Publicis Conseil.

Le résultat ici : https://soundcloud.com/sixieme-son-design-musical/carrefour-hyper-signature

Food delivery, Millennials, réseaux sociaux : trois leviers pour l’agroalimentaire

L’année 2014 marque la naissance du label French Tech. Trois ans après la montée en puissance du réseau français de startup, comment les acteurs « traditionnels » peuvent-ils profiter de ce mouvement ? Et surtout comment accompagner les jeunes structures dans le défis agricole et alimentaire de demain ? Ces sujets étaient à l’honneur le 1er mars à Paris, à l’occasion de la 4ème édition de la conférence Food is Social.

  • Les millennials, consommateurs d’aujourd’hui… et surtout de demain

L’objectif est simple : répondre aux attentes de la génération Y. Ces consommateurs, nés entre 1980 et le milieu des années 1990, représenteront en France la moitié de la population active en 2020. « Les millennials représentent un poids démographique et donc économique », énonce Pascale Grelot-Girard, Directrice Market Intelligence Kantar TNS. « Ce sont sont les consommateurs de demain car on emmène avec soi son comportement d’achat en vieillissant« , ajoute Diane Fleutiaux, Strategic Business Unit Director chez Kantar Worldpanel. Or bien connaître leurs pratiques permet de mieux cerner leurs attentes et leurs besoins. « Ils ont une consommation media très majoritairement online, poursuit Pascale Grelot-Girard. Ils pratiquent davantage le digital dans le domaine alimentaire, notamment dans les échanges et les relations avec les marques« . Selon l’étude Connected Life 2016 TNS-Sofres, ces générations, sans trop d’étonnement, apporte une attention plus élevée pour les objets connectés en cuisine et les applications qui aident à monitorer les prises alimentaires. Les imprimantes 3D alimentaires suscitent également davantage d’intérêt chez les millennials que chez les autres générations, surtout chez les très jeunes.

Cet attrait pour les nouvelles technologies se reflète dans les comportements d’achat. « Ils ne mangent pas de la même façon que leurs aînés, précise Diane Fleutiaux. Ils consomment plus de snacks, ne prennent pas d’entrée, mangent moins de fromages et de desserts. Le repas se srtucture autour d’un plat unique », explique la jeune femme. Seul moment traditionnel qui résiste selon Kantar : l’apéritif, qui évolue cependant un vrai repas. Dans le chariot de courses, cela se traduit par la présence de beaucoup de produits plaisirs, sucrés et doux, comme les gâteaux, les bières aromatisées, les capuccinos… « On note aussi une appétence pour les produits pratiques et immédiats, comme les plats cuisinés au rayon traiteur et les pâtes fraîches« , poursuit l’analyste. Autre tendance : la cuisine d’assemblage avec des préférences d’achat pour les pâtes et riz et sauces, aides à la pâtisserie, pâtes à tarte. Enfin, « le bio explose auprès de cette cible, plus touchée par la vague du naturellement sain car ultra informée sur le food bashing« , ajoute Diane Fleutiaux. Une vision partagée par Kevin Camphuis, cofondateur de Shake Up Factory. « En termes de tendances, c’est très positif, explique-t-il. On mangera mieux demain car les millennials sont nés pendant la crise environnementale et ils sont donc sensibles à ces enjeux ». Une forte adhésion pour les produits « sans » (gluten, colorants…) est également notable.

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  • L’explosion du food delivery

Autre grosse tendance de ces prochaines années, la livraison de plats à domicile. Si les millennials sont déjà conquis, ce marché présente un énorme potentiel auprès des autres catégories de population. En croissance exponentielle grâce aux progrès de la techno GPS, le food delivery séduit désormais des distributeurs traditionnels comme Franprix, qui a mis en place avec la start-up Stuart une offre de livraison express de petit-déjeuner. « Le magasin physique a toujours un rôle à jouer, explique Cécile Guillou, Directrice Générale Adjointe Franprix. Le maillage physique en ville est un vrai atout. On sait livrer des plats chauds et des boissons fraîches et toucher tous les moments clés de la journée… Et on dispose de l’omnicanal pour pousser les commandes en ligne. » Le distributeur, qui travaille également avec Resto in et Glovo, fait donc le pari de la proximité pour devenir un acteur à part entière du food delivery. Après six mois d’expérimentation, l’enseigne revendique plusieurs centaines de commandes par jour. Pour Benjamin Chemla, cofondateur de Stuart, « la proximité est l’atout de la distribution physique, les commerçants sont au plus près des consommateurs ». « Un client vient en moyenne 1,6 fois par semaine en moyenne dans un Franprix, cela souligne le rôle populaire du magasin », rappelle Cécile Guillou.

Un constat que partage Patrick Asdaghi, CEO de FoodChéri : « le digital permet d’optimiser, créer un service de livraison, mais aussi d’être proche du client car nous recueillons de la data comme les avis des clients sur les plats, le CRM ». Cette start-up spécialisée dans la livraison de repas à domicile, préparés dans une cuisine à Montreuil aux portes de Paris, se définit comme un « restaurant virtuel », qui livre à Paris et en petite couronne via un système de commandes en ligne. Autre exemple de ce business florissant, la start-up Pickles, qui a mis au point une appli mobile pour commander des petits plats cuisinés par un chef et livrés en 20 minutes. La livraison des plats très chauds (63° à cœur) se fait par une flotte équipée de caissons spéciaux, avec des recommandations de trajet pour garantir une livraison express.

  • Le rôle central des réseaux sociaux

L’alimentaire est aujourd’hui l’un des sujets quotidiens phares des réseaux sociaux. Les chiffres sont éloquents : le mot snacking a ainsi fait l’objet de 10 millions de mentions depuis 2014, tandis que food fait l’objet de plus de 200 millions de posts sur Instagram. Sur YouTube, on dénombre 1,5 milliard de requêtes liées à cette thématique.

Les réseaux sociaux ont un rôle central dans le rapport qu’entretient le consommateur avec les marques. « L‘écoute des médias sociaux permet aux acteurs de l’agroalimentaire de suivre les évolutions de consommation et d’évaluer la perception d’un produit ou d’une marque », résume Nicolas Saintagne, Directeur du Développement France chez Synthesio. Désormais, les experts disposent de standards de mesure pour analyser le bruit des réseaux sociaux et comprendre les tendances. « Le social listening permet aussi de suivre les personnes influentes et d’identifier les segments d’audience, de suivre une campagne, de comparer les performances des lancements, d’identifier les ambassadeurs ou les détracteurs de la marque, de suivre les sujets sensibles et d’analyser l’impact de crise », poursuit Nicolas Saintagne. Chez Nestlé, on se réjouit de cette data quantitative et qualitative : « Le terrain d’études devient quotidien via les réseaux sociaux, la collecte d’avis, les contenus media qui sont partagés ou pas« , ajoute Samuel Baroukh, Head of eBusiness chez Nestlé France.

Car sur ces réseaux, les consommateurs bousculent les marques, changent les codes et poussent même parfois de nouveaux produits sans que cela ne nécessitent des années de développement. La marque Yooji a lancé sa nouvelle offre de produits pour bébés en 2012. « On a écouté les parents, qui sont des millenials, sur les réseaux sociaux et également via avec enquêtes pour connaître l’air du temps« , explique Frédérique Ventre, fondateur et CEO. Dans la ligne de mire de l’entrepreneur, les petits pots, qui « renvoient une mauvaise image des parents, et ne sont pas forcément perçus comme des produits sains« . Yooji lance donc une gamme de produits bio et surgelés, en dosettes pour adapter la quantité. Si pour le moment, aucun KPI n’est mesuré, « notre campagne décalée nous a permis de toucher les distributeurs et doubler le nombre de magasins », poursuit-il. Les medias sociaux apparaissent ainsi comme la meilleure façon de connaître les consommateurs… Mais aussi d’identifier les besoins non couverts.

Production doublée pour la Nintedo Switch

Nintendo semble tout à fait bien parti pour vendre 2,5 millions de Switch ce mois-ci. C’est bien plus que l’objectif annoncé par le président Tatsumi Kimishima, initialement à 2 millions d’exemplaires, comme l’explique le Wall Street Journal dans un article du 17 mars. Le quotidien économique affirme que d’après une source proche de Nintendo, la société japonaise souhaiterait anticiper une production de 16 millions d’exemplaires sur l’année 2017-2018, contre 8 millions initialement prévus.

La console semble répondre largement aux attentes de Nintendo en termes de vente.

Nintendo a réalisé des ventes records en première semaine, et ce partout dans le monde. En France, 105 000 exemplaires ont été vendus le premier week-end, record de la marque dans l’hexagone. La Nintendo Switch s’inscrirait ainsi dans un schéma similaire à celui de la Wii, console historiquement la plus vendue de Nintendo (100 millions d’exemplaires). Entre fin 2006 et début 2008, Nintendo avait écoulé 20 millions d’exemplaires de la Wii. Aujourd’hui, les ventes de la Switch sont portées par le plébiscite du jeu The Legend of Zelda : Breath of the Wild. D’autres jeux comme Mario Kart ou Splatoon, qui vont sortir dans les prochains mois, devraient encore relancer les ventes.

Nintendo Switch : le prix frein à l’achat ?

Dans un sondage organisé les 12 et 13 mars derniers par l’institut Toluna, les Français pointent tout de même le prix comme l’inconvénient principal de la console. « La Switch est positionnée au prix actuels de PS4 et Xbox One, considérées comme plus puissantes et avec de meilleures performances graphiques. La rareté des jeux disponibles, en dehors du dernier opus Zelda, est également un frein pour l’instant, » expliquait Philippe Guilbert, le directeur général de Toluna.

Solution Web to Store chez Kiabi

L’enseigne Kiabi se lance dans un nouvel outil de collecte de datas en boutiques. Une carte de fidélité connectée et interactive. Une initiative qui s’inscrit dans la personnalisation de l’offre en magasin, afin de fournir toujours plus de services utiles dans le parcours d’achat du client physique.

Le dispositif est actuellement mis en place à Beauvais, dans l’Oise. Le principe est très simple. Dès l’arrivée en magasin, la cliente est identifiée grâce à sa carte de fidélité, qu’elle soit dans son sac ou sa poche. Elle reçoit alors un SMS lui souhaitant la bienvenue et lui offrir des points de fidélité. Deuxième étape du parcours : lorsque le client arrive dans le rayon, une vidéo personnalisée se lance sur un écran, et lui propose une sélection d’articles susceptibles de lui plaire. A la fin de la vidéo, il retrouve sa sélection sur son smartphone. Dernière étape avec l’arrivée en caisse, lorsque le conseiller de vente reçoit le profil de la cliente sur son écran de caisse et peut alors lui offrir un accueil personnalisé. « La carte de fidélité connectée est une innovation à la pointe pour accompagner le client de l’entrée jusqu’en caisse en passant par les différents rayons« , précise-t-on chez Kiabi.

Un passage en caisse plus fluide

Côté clients, les premiers retours sont positifs. « Nos clientes ont aimé le service. D’autant plus que la technologie est transparente, nos clients n’ont rien à faire, même pas besoin de téléphone, c’est ce que nous voulions, explique Guillaume Gevrey, chef de projet Innovation Web & Mobilité. Globalement, elles acceptent que l’on exploite leurs données d’ achats, d’appétences si ça leur rends service, qu’elles y gagnent du temps et que nous leurs poussons des suggestions ou des offres personnalisées pertinentes« . Quant aux collaborateurs, ils ont apprécié les interactions engagées avec les clients à travers le conseil mode et le passage en caisse. « Notre cliente s’attend à être reconnue et engage donc plus facilement la conversation avec nos collaborateurs en caisse. Ce même usage permet également à nos collaborateurs d’éviter de demander systématiquement la carte, de la scanner et de la rendre… facilitant ainsi le passage en caisse« , poursuit Guillaume Gevrey. Selon Kiabi, 100% des clients qui ont participé sont revenus en magasin dans les 5 semaines.

Un dispositif signé Ubudu et Oberthur

Pour Malek Siab, Leader région Picardie, « le digital nous permet de simplifier la vie de nos clients et de nos collaborateurs, en inventant une expérience shopping sans couture. Nous souhaitons apporter à nos clients du programme de fidélité Kiabi, une expérience enrichie en utilisant notre connaissance client et le Big Data« . Cette innovation, qui s’inscrit dans la stratégie web to store de l’enseigne, a été menée avec la start-up Ubudu, spécialisée dans l’offre de services en point de vente, et Oberthur Technologies. Kiabi indique prévoir un second test sur un périmètre plus important, toujours dans une démarche de Test & Learn avec avec les collaborateurs, les partenaires et les clients. Une incursion supplémentaire dans le magasin connecté après l’arrivée du robot humanoïde Pepper à Val d’Europe.

Atol dévoile son concept store

Ré-inventer le parcours client dans un nouveau concept de magasin, axé sur l’innovation et le relationnel. Tel était l’objectif d’Atol en 2016, avec notamment en fin d’année une première étape de co-construction du plan stratégique Transform’Atol. Une démarche collaborative, mené avec ses principaux partenaires opticiens, afin d’analyser les forces et point d’amélioration de l’enseigne.

 » Le collaboratif n’est pas l’apanage des start’up. Par cette approche, nous faisons naître les grandes idées du futur. Nos partenaires sont tous entrés dans le jeu et de nombreuses idées ont fusé. Ce fut très riche et les opticiens Atol verront dans les mois prochains les fruits de ce partenariat », explique Vincent Biessy, directeur des opérations de l’enseigne.

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  • Parcours client connecté

Le futur concept de point de vente veut digitaliser le parcours client et faire des associés Atol des opticiens connectés. « Il devra marquer la rupture avec leur concurrence en les rapprochant de leurs clients grâce à Internet et aux applications smartphones », commente Eric Plat, PDG. Ce concept, qui s’adaptera aux spécificités de chaque magasin (en centre-ville, en centre commercial, petite ou grande surface…), repense chaque étape du parcours d’achat comme une expérience enrichissante. Il intègre des outils évolutifs et modulables valorisant le professionnalisme des équipes. Les clients découvriront notamment une expérience « nomade » leur permettant de sélectionner leurs montures en explorant les linéaires, de poursuivre leur parcours dans l’îlot central pour le choix des verres, dans les « box métier » pour les prises de mesures, avant de l’achever dans le cadre chaleureux de l’espace lounge. Par ailleurs, pour installer une relation de confiance et de transparence, opticien et porteur seront côte-à-côte à la table de vente. Le mobilier est modulable : les linéaires théâtralisent l’offre et évoluent au fil des collections, tandis que des espaces rythment la présentation des produits avec des zones dédiées à la personnalisation, un des axes de développement d’Atol. Le ton de marque s’exprime quant à lui par la mise en scène du bleu Atol et les codes graphiques du test d’acuité, qui visent à construire une image de professionnel de la vue pour susciter la préférence.

Ce nouveau concept s’inscrit enfin dans la tendance omnicanal : le client pourra commencer son pré-choix par internet, le concrétiser en magasin, et continuer ses achats complémentaires en accessoires sur le site.

Les PME françaises à la traîne

Les deux tiers des PME françaises possèdent un site web, seulement une PME sur huit vend online. Pour donner une idée, la proportion des PME réalisant des ventes en ligne en Allemagne est deux fois plus importante, selon un rapport Deloitte publié le 1er février 2017.

Les PME françaises accumulent un retard par rapport au reste de l’Europe en termes de transformation digitale, selon le rapport Deloitte « Économie numérique : Le digital, une opportunité pour les PME françaises » réalisé pour Facebook et publié mercredi 1er février 2017 à l’occasion du salon des entrepreneurs. « Ce retard est particulièrement visible à la lecture de certains critères de mesure de l’adoption de solutions digitales par les PME, tels que la présence sur Internet et sur les réseaux sociaux, la réalisation de ventes en ligne ou l’utilisation d’outils digitaux visant à améliorer la productivité », commente le rapport. En 2015, seulement deux PME françaises sur trois bénéficiaient d’un site internet, contre trois sur quatre en moyenne dans l’UE et plus de neuf sur dix en Finlande. Les PME moins digitalisées que leurs clients Un nombre plus petit encore de PME font usage de solutions de vente en ligne. En 2015, environ une PME sur huit recevait des commandes en ligne pour un chiffre d’affaires global de près de 60 milliards d’euros, soit près de 3% du chiffre d’affaires total des PME françaises. À titre de comparaison, la proportion des PME réalisant des ventes en ligne en Allemagne à la même période était deux fois plus importante.

digitalisation

Un constat alarmant lorsqu’on sait que les consommateurs français devancent leurs pairs européens en ce qui concerne la réalisation d’achats en ligne. 65% des Français réalisent de tels achats contre 53% des citoyens de l’UE et une moyenne de 60% des citoyens des cinq économies principales de l’UE.

Le rapport souligne toutefois que certains secteurs sont plus avancés. Une PME sur six appartenant à l’industrie du tourisme réalise des ventes en ligne, s’adaptant ainsi efficacement aux demandes en constante évolution des consommateurs, par le développement de leur présence en ligne et de l’utilisation de plateformes digitales. Un retard qui semble urgent de rattraper car selon Facebook, le e-commerce a contribué des dernières années à 40 % de la croissance totale des ventes en France.

Retrouvez cet article sur : www.chefdentreprise.com – « Digitalisation: l’inquiétant retard des PME françaises »